Le constat
Des droits nombreux, mais un parcours encore fragmenté
Les dispositifs de transition existent, mais ils sont attachés à des statuts, des opérateurs et des moments différents. Cette fragmentation ralentit les décisions au moment précis où la visibilité est la plus nécessaire.
Les personnes les moins entourées renoncent plus souvent à une formation, à une mobilité ou à une création d’activité faute d’un interlocuteur capable de relier l’ensemble des solutions.
La proposition
Un droit simple, ouvert avant la rupture
Le compte rebond serait accessible depuis un espace personnel et auprès d’un conseiller. Il pourrait être activé en amont d’une restructuration, à la fin d’un contrat ou lorsqu’un métier est identifié comme fortement exposé.
Le budget ne serait pas versé en numéraire : il financerait un parcours construit avec la personne, en mobilisant d’abord les droits existants puis un abondement public ciblé.
- Un dossier partagé avec le consentement de la personne.
- Des décisions de financement rendues en quinze jours.
- Des résultats publiés par bassin d’emploi, sans données nominatives.
Mise en œuvre
Commencer dans les bassins d’emploi les plus exposés
Une expérimentation de dix-huit mois serait conduite dans dix bassins d’emploi volontaires. Les partenaires sociaux, les régions et le service public de l’emploi définiraient ensemble les métiers et les parcours prioritaires.
Mesurer les effets
Comment évaluer cette réforme ?
Mesurer à douze et vingt-quatre mois le retour à un emploi durable, la qualité du nouvel emploi, le délai d’entrée en formation et le taux de renoncement.
Auteurs et contributeurs
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